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Salarié(E) EN GRAND GROUPE,
comment TRAVAILLER AUTREMENT ?

Ça fait déjà un moment que vous êtes dans cette entreprise, non ?
Le challenge ne vous excite plus, vous n'avez plus l'impression de progresser.
Pire, vous ronronnez, vous tournez en rond et vous n'arrivez pas à donner un sens à votre travail.

Ok, vous êtes lucides, c'est déjà un grand pas. 
Chez Lion, on accompagne des gens qui souhaitent rejoindre une startup ou se demandent si ce milieu est fait pour eux.
C'est entièrement gratuit mais sélectif : moins de 10% des candidat(e)s sont sélectionné(e)s.
Des salarié(e)s expérimenté(e)s, motivé(e)s avec un état d'esprit startup, c'est ce qu'il faut pour que les équipes progressent.
On connait bien les problématiques vécues par ceux qui travaillent en startup. 
Autant vous partager quelques conseils pour vous aider à mieux cerner où vous en êtes.


10 questions POUR VOUS aider à SAVOIR SI vous êtes fait(e) pour rejoindre une startup. 

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1) LES STARTUPS, C'EST VRAIMENT FAIT POUR MOI ?

*C'est quoi une startup ?

Attention, quand on parle de startup, on ne parle pas de Google ou Facebook. On parle de quelques fondateurs et d'une équipe présente pour les aider à imposer leur vision ... et à gérer les crises en attendant. Aujourd'hui, Heetch, Benjago ou Merci Handy sont des startups : des organisations qui recherchent une croissance exponentielle avec les moyens limités dont elles disposent.

 

* Je veux travailler avec passion et conviction.
La base quand on travaille dans une startup, c'est d'être en accord avec sa mission. Peter a pour ambition de permettre à tous les élèves de collèges et lycées d'avoir accès à un soutien scolaire adapté à leurs besoins. Mieux vaut donc être convaincu(e) par la pédagogie et le rôle fondamental de l'éducation avant d'envoyer un mail à Jean-Sébastien pour postuler. Pourquoi est-ce que la mission est importante ? Parce que la vie en startup n'est pas tous les jours facile. La vision de salariés béats autours d'un baby-foot est un mythe. La vie d'une startup est semée d'embûches que les fondateurs et les employés cherchent à déjouer. Mieux vaut donc se lever le matin avec passion pour donner toute son énergie à la réussite de sa startup ;).


* Les méthodes de travail classiques ne me conviennent pas.
En startup, on travaille différemment. Les règles ne sont pas les mêmes partout, qu'il s'agisse de la flexibilité des horaires ou de l'organisation de l'espace, chacune trouve son propre mode de fonctionnement. Par exemple, toute l'équipe de Flat.io, fondateurs et salariés, travaille en remote depuis chez soi. Normal, ils se trouvent dans quatre pays différents. Chez Side, au contraire, les employés et les fondateurs sont réunis au sein du même open-space, au troisième étage de The Family. Dans tous les cas, les codes et les méthodes de travail traditionnelles ne s'appliquent pas et il faut apprendre à passer d'un univers professionnel structuré et méthodique à un univers opérationnel chaotique et pragmatique. 

 

* Je veux apprendre de nouvelles choses en permanence.

La marque des bons employés de startup, c'est d'être capable d'apprendre de nouvelles choses en permanence. L'entreprise évolue et son équipe avec elle afin d'acquérir une palette de compétences toujours plus large. La courbe d'apprentissage est souvent exponentielle en startup : on passe les niveaux à toute vitesse. Il vaut mieux être bien accroché(e) et prêt à relever le challenge.

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2) Est-ce que je prends un risque ?

* Il n'y a plus de risques de carrière.

D'une manière générale, les carrières linéaires n'existent plus. Connaissez-vous beaucoup de personnes entrées sur le marché du travail dans les dix dernières années qui soient restées dans la même entreprise ? Même aux plus hauts niveaux hiérarchiques, rester longtemps au sein de la même entreprise n'est plus la meilleure tactique pour avancer. Cela signifie qu'on a le droit de faire des choix dans son parcours professionnel et de tenter plusieurs voies. C'est une évolution positive du marché du travail : on peut se permettre de faire des choix de coeur plutôt que des choix de raison. Si la mission d'une startup vous parle, pourquoi ne pas tenter le coup ? Si ça ne marche pas, vous retrouverez du travail ailleurs, fort d'une expérience supplémentaire et différente de ce que vous avez connu auparavant.


* Le risque financier est relatif.

Travailler en startup, c'est réaliser un compromis entre un salaire et de l'equity, c'est-à-dire des parts de la startup. Forcément, quand on rejoint une entreprise qui démarre, le niveau de salaire ne peut pas être le même que celui d'une entreprise établie et profitable. Cela ne veut pas dire accepter tout et n'importe quoi pour autant. Les startups qui ont de l'ambition et qui ont levé des fonds essaient de recruter à des prix de marché corrects, surtout pour des profils qui ont une situation personnelle/familiale déjà établie et une expérience  professionnelle valorisable.

 

L'un des moyens de compenser un salaire relativement plus faible, c'est l'equity. En tant que salarié(e), vous avez le droit à une part du capital de la startup. Vous avez donc tout autant intérêt à ce qu'elle réussisse que les fondateurs. Les premiers employés de Zenly sont bien plus riches maintenant que s'ils avaient choisi un autre job mieux payé en sortie d'études ;)

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3) Venir du monde corporate, est-ce PÉNALISANT ?

Évidemment que non, de nombreuses qualités et compétences liées à cet univers peuvent être importées en startup pour les aider à se développer. En revanche, évoluer dans le monde des entreprises traditionnelles donne des habitudes et des réflexes parfois rédhibitoires pour les startups.

 

* Travailler en mode projet.

Travailler en mode projet, c'est gérer les initiatives par étapes successives via par exemple des comités de pilotage interminables qui ont pour but de décider si un projet est viable et quelles en seront les prochaines étapes dans 1, 2 ou 6 mois. C'est l'antinomie du travail en startup. 

 

En startup, on avance vite et on n'attend pas le consensus pour tester de nouvelles choses. C'est justement la possibilité de tester rapidement des idées sur le marché qui permet d'itérer sur le produit. C'est ensuite cette itération qui permet de trouver ce qui fonctionne, et grâce à laquelle on peut parvenir au "product-market fit", puis à la croissance. Peter, qui développe une solution de soutien scolaire adapté à chaque élève, a atteint 300 000 utilisateurs sur liste d'attente au lancement du concept. Cette masse critique leur a permis de réaliser que le product-market fit existait mais que leur croissance pourrait être plus importante en changeant de modèle. Ils ont donc itéré rapidement sur le modèle en passant du matching élève-tuteur au peer-to-peer. Cela n'aurait pas été possible dans un schéma classique de gestion de projet où un consensus aurait dû être trouvé avec toutes les parties prenantes desservant in fine l'objectif de croissance. 

 

* Se positionner hiérarchiquement.

Importer le cadre hiérarchique d'un grand groupe en startup est une mauvaise idée. Les personnes qui travaillent en startups n'attendent pas qu'on leur dise ce qu'elles ont à faire pour prendre des initiatives, elles ne micro-managent pas leurs collègues non plus. Au contraire, un maximum de liberté est laissé à chacun pour exprimer ses potentialités, sa créativité et apporter de la valeur ajoutée à l'équipe, quel que soit son niveau d'expérience. C'est une culture importée des plus grosses entreprises tech de la Silicon Valley : Google, Facebook etc. Si on laisse le champ libre aux employés pour prendre des initiatives, on peut tomber sur des pépites. C'est comme ça que sont nées beaucoup de fonctionnalités comme le bouton like, les cover pictures et bien d'autres chez Facebook.

 

* Endosser une responsabilité limitée.

En startup, on prend ses responsabilités. Pas question de se cacher derrière un manager ou une fiche de poste pour ne pas être force de proposition ou ne pas traiter les urgences. Si vous remarquez une anomalie le dimanche soir en triant vos mails sur un sujet qui n'est pas le votre habituellement et que personne n'est disponible, trop tard. C'est votre responsabilité maintenant que de la traiter. Chez Side, les employés se relaient, week-end compris, pour traiter les demandes de service client. Le care avant tout :).

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4) Alors, Qu'est-ce que je dois changer ? 

* Le mindset.

Pour passer du monde corporate au monde startup, le plus gros changement concerne l'attitude et l'état d'esprit. Travailler en startup demande une implication personnelle importante, de l'abnégation et une approche pragmatique de son travail. Vous devrez vous salir les mains et faire avancer les choses si vous voulez que la startup réussisse, et il n'est pas question de se planquer. Un "doer" met à profit sa capacité de travail pour accomplir toujours plus : une startup aura beau avoir la stratégie la plus "smart" sur son marché et avoir plus de financement que ses concurrents, si elle n'exécute pas, elle ne réussira pas.

 

Le piège, c'est de penser que ce changement d'attitude est un changement de façade. On ne devient pas employé(e) de startup en mettant des jeans et en arrêtant de se raser. On met des jeans et on arrête de se raser parce qu'on n'a pas envie de perdre de temps avec ce genre de détails et que ça n'est pas ce qui compte pour délivrer ;).

 

* Les méthodes de travail.

Travailler en startup, c'est évoluer dans le chaos, patauger dans des sables mouvants. Il y a peu de structure, car on ne sait pas encore où l'on va mais beaucoup de travail car pour le découvrir, il faut avancer. Si vous n'êtes pas à l'aise avec le chaos et le manque de structure, alors peut-être que l'univers des startups et ses méthodes n'est pas fait pour vous.

 

* Apprendre à apprendre.

Le plus gros défi est de se placer dans un mode d'apprentissage constant. Contrairement à un emploi traditionnel où l'on accumule de l'expérience autour d'un domaine d'expertise précis, travailler en startup suppose d'élargir sa palette de compétences en permanence. Vous n'avez pas besoin d'un designer pour retoucher une image, ni d'un développeur pour modifier cette image sur le site de votre startup. Photoshop ou Squarespace sont des outils de base que chacun peut apprendre à maitriser et qui permettent de garder une responsabilité et une autonomie totale sur ses missions.

 

De fait, rejoindre une startup implique d'être T-shape. Qu'est ce que ça veut dire ? Les personnes qui travaillent en startup ont un domaine d'expertise dans lequel ils excellent et qui justifie leur recrutement (développement vertical) mais aussi une palette de compétences plus large possible dans tous les domaines utiles à la startup (développement horizontal) : code, design, product management, online marketing, finance... Une barre verticale + une barre horizontale : c'est un T-shape :).

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5) Comment mettre À profit Mes Précédentes Expériences ?

* Aider les startups à se structurer dans leur croissance.
Par définition, une startup n'a pas de passé, pas d'histoire. Elle se construit en suivant une structure mouvante qui peut parfois l'entraîner à déraper, à quitter la trajectoire de la croissance pour foncer droit dans le mur. En tant que membre de l'équipe, un(e) employé(e) a un rôle à jouer pour éviter qu'une telle situation se produise. Si l'omniprésence de structure dans les grands groupes peut être un piège pour un futur employé de startup, il peut aussi être un atout s'il est utilisé à bon escient. En effet, votre capacité au reporting, votre vision de l'organisation du cash dans votre groupe, votre connaissance de certains mécanismes remparts pour protéger la startup de l'effondrement peuvent être des atouts indescriptibles et ce spécialement lorsque la startup grandit vite. La personne Head of Growth chez FretLink a permis à la startup de se structurer : elle venait du monde corporate et a apporté son expertise et sa connaissance du fonctionnement de solutions de transports. Son expertise et sa vision du système ont été un atout pour le développement de FretLink. 

* La capacité de travail

Exécuter et délivrer, c'est la même chose en grand groupe et en startup. Le point de friction ce sont les méthodes utilisées pour y parvenir. Une startup exécute par le bas quand un grand groupe commence par le haut. Autrement dit, en startup, les talents nécessaires pour venir à bout d'une tâche vont s'y ajouter au fur et à mesure quand un grand groupe aura tendance à convier d'entrée toutes les personnes qui pourraient potentiellement être impliquées dans le projet à un moment donné passant instantanément en mode gestion de projet. Si les méthodes sont différentes, elles nécessitent toutefois que vous mobilisiez une capacité de travail importante dans les deux cas. Une expérience chez Renault, en cabinet de conseil ou d'avocat sera toujours la preuve que vous êtes capables de vous impliquer et de donner ce qu'il faut pour mener une tâche au bout. 

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6) Je ne maîtrise pas les outils et les techniques, COMMENT JE FAIS ?

* Passage en mode "éponge"...

Arriver en startup, c'est se mettre en mode "éponge". Il s'agit de se taire et d'observer attentivement tout ce que font les autres, noter tout ce qui paraît contre-intuitif, absorber toutes les méthodes de travail, la culture et les présupposés de la startup. Chez Trusk, tous les nouveaux employés vont participer à une après-midi de courses avec un Trusker pour comprendre la réalité opérationnelle du métier et être le meilleur possible à leur poste ensuite. L'apprentissage est un état permanent pour les employé(e)s de startups, qui doivent toujours s'adapter aux nouvelles situations que rencontre l'entreprise.  

 

* On relève ses manches !

C'est à vous de fournir l'effort qui vous permettra d'avancer dans votre startup. On n'apprend jamais mieux qu'en faisant.

C'est la même situation dans toutes les startups : on assume le fait de ne pas savoir, on se pose les bonnes questions et on cherche soi-même les réponses qui feront avancer.

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7) QUEL EST LE PLUS IMPORTANT, MES COMPÉTENCES OU MES ENVIES ?

* Les startups ne recrutent pas des profils, elles recrutent des gens.

Ce qui compte le plus dans une startup, ce ne sont pas les compétences. Trop souvent, on met en avant ce qu’on sait faire pour trouver un job ou on cherche un job à l’aune des compétences que l'on a. Or, ce qui importe c'est d'abord d'être aligné(e) avec la mission de la startup. C'est d'ailleurs peut être le désalignement avec la mission de votre entreprise qui vous fait vous poser ces questions aujourd'hui. Ça a été le cas pour Julien, en poste en grand groupe, il n'avait plus le sentiment d'apprendre grand chose et surtout il ne ressentait plus d'excitation par rapport à ses missions quotidiennes. Plus que ça, il avait le sentiment de travailler dans un univers où les valeurs et les objectifs différaient des siens et c'est pour cela qu'il a finalement choisi de quitter son poste pour rejoindre Fred de la Compta, une startup proposant une solution de comptabilité intelligente et dont la mission de simplifier la vie des entreprises avait du sens à ses yeux. Vos envies et vos aspirations viennent toujours en premier car ce sont vos moteurs. Si le moteur ne tourne pas, tous les rouages - ici vos compétences - ne tourneront pas non plus ou tout du moins, ne seront pas exploitées à leur juste valeur. 

 

* Où serez-vous utiles ?

Si vos envies viennent avant vos compétences, il est important toutefois de rester pragmatique. Si la mission vous passionne mais que vous n'avez pas les savoir-faire requis, cela peut être un problème. Par exemple, vous ne pourrez pas rejoindre la R&D d'Agricool en tant qu'ingénieur agronome si vous n'avez pas été formé(e) au préalable, et cela même si vous êtes passionné(e) par la mission de proposer des fruits et légumes meilleurs à tous.

 

L'important pour rejoindre une startup est de raisonner dans le bon sens : demandez vous d'abord si vous croyez à la mission, si vous avez envie de contribuer à la réussite. Si la réponse est oui, demandez vous ensuite à quel besoin vous pouvez répondre au sein de cette startup au vu des compétences que vous avez développé par le passé ou que vous vous sentez en mesure d'acquérir rapidement. 

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8) Vais-je être à Ma Place dans l'équipe ?

* Est-ce que la culture vous correspond ?

Rejoindre une startup c'est avant toute chose se poser la question de savoir si la culture nous correspond. Pour le savoir, vous avez plusieurs moyens de vous renseigner. De nombreuses startups rédigent un manifesto, à l’instar de celui de The Family. Quand ce texte existe, vous avez en substance les valeurs, l’essentiel qui va donner le ton de la startup. Si quelque chose ne vous plait pas, ce n’est pas la peine d’y aller. Les valeurs ne changent pas. Chacune des prises de paroles vous en apprend un peu plus sur la startup, que ce soit le site internet, la page Facebook, le compte Twitter, les articles des fondateurs sur Medium… Vous êtes responsable de trouver et lire tous ces contenus. Allez chercher des vidéos des interventions des fondateurs, vous comprendrez à qui vous allez avoir affaire. Si vous les aimez, si leur discours vous parle alors foncez.

 

* À vous de vous intégrer !

A la différence des grands groupes où l’on peut faire bonne figure et acte de présence, il n’existe pas de planque en startup. Peu importe qu’on soit ou non, dès le départ, à la hauteur. L’essentiel est d’avoir l'ego au bon endroit et d’accepter les retours, aussi déstabilisants qu’ils soient. Rien de pire que de craindre de perdre la face ou de chercher à tout prix à démontrer que l’on a raison : c’est foncer droit dans le mur. La difficulté consiste alors à comprendre quel est son scope de responsabilités, comprendre ce sur quoi on est attendu. On prend le temps de définir sa mission - en terme d’objectifs, de KPI à faire évoluer et en termes de moyens à disposition, cela va aider. Mais on a beau avoir fait ce travail, de nombreux réflexes peuvent nous échapper à plusieurs occasions. 

 

L’acceptation dans le groupe découlera de votre engagement : vos actions et résultats. Dans un groupe où tous les gens se retrouvent autour d’une mission et des valeurs, ce qui compte pour s’intégrer c’est de contribuer à faire avancer la mission. C’est tout. Votre intégration n’est pas liée à votre niveau de sociabilité 🍻  : donc être sympa, tant mieux, mais si vous ne faîtes pas avancer la startup, vous mettez votre énergie au mauvais endroit. 

 

Aller dans la même direction est possible grâce au climat de confiance établi au sein de l’équipe. C’est la base pour donner le meilleur de soi. Faire confiance, cela veut dire partager l’information, poser des questions, demander conseil. C'est sur ces points que vous vous intégrerez à l'équipe pour les bonnes raisons : en apprenant à connaitre les compétences et spécificités de chacun de vos collègues, en sachant à qui demander une information, en participant si vous le pouvez lorsque vos collègues ont à leur tour besoin d'aide. Des astuces existent pour accélerer ce processus et être efficace le plus rapidement. Par exemple, lorsque Sarah est arrivée à The Family, elle a pris le temps de boire un café avec chacun des membres de l'équipe pour savoir précisément qui faisait quoi et pourquoi.

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9) Comment choisir la bonne startup ?

* On travaille en startup pour la mission.
La mission, c'est ce qui fait l'essence d'une startup. Quelle est la raison d'exister de cette entreprise ? Les missions sont aussi nombreuses que les startups elles-mêmes : Agricool veut produire et distribuer des fruits et légumes meilleurs, plus sains, respectueux de l'environnement et accessibles à tous. Fretlink a pour ambition que les camions ne circulent plus a vide. Payfit souhaite faciliter la gestion des fiches de paie pour les employeurs. Ce qui est important, c'est de trouver la mission qui résonne avec qui vous êtes et qui vous motive à vous dépasser ;).

* On travaille en startup pour les gens.
Ce qui fait la différence entre deux startups qui se lancent avec la même idée, sur le même secteur, au même moment ? L'équipe ! En plus d'être un facteur clé de la réussite de la startup, l'équipe fondatrice est à la base de la culture de l'entreprise et pose son empreinte sur toutes les facettes du travail quotidien. Admirez vous les fondateurs ? Si vous savez que vous avez envie d'apprendre des choses à leurs côtés, c'est que vous faites le bon choix. Chez Flat.io, tous les employés sont développeurs et fascinés par le talent de Vincent, le CTO. Ils le suivent avec d'autant plus d'envie qu'ils peuvent apprendre beaucoup de choses auprès de lui.


* On travaille en startup pour les défis.
On ne rejoint pas une startup pour la table de ping-pong et les bières du vendredi. L'un des critères à prendre en compte, c'est la traction de la boîte - c'est-à-dire l'évolution rapide d'une métrique clé de la startup. Plus la croissance est rapide, plus les défis sont nombreux. Et plus on apprend ! En 2015, Save est passé de 100k€ de chiffre d'affaires mensuel à 100k€ de chiffre d'affaires ... quotidien ! Et tous les employés ont du s'aligner avec la rapidité de cette croissance. 

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10) Ok, ça me tente, je commence où ?

* Je découvre l'écosystème

La première chose à faire pour travailler dans l'univers des startups est de se plonger dans l'écosystème et de découvrir les différentes startups et tous les acteurs qui gravitent autour : investisseurs, structures d'accompagnement, prestataires de services, écoles, médias ... Plus on puise d'informations sur tous ces éléments, plus on a de chances de rencontrer LA startup qui nous fait rêver.

 

* Je rencontre les gens

Au delà du flot d'informations à digérer pour comprendre le fonctionnement du monde des startups, vous pouvez très facilement rencontrer les gens de cet écosystème : entrepreneurs, freelancers, employé(e)s de startups. Ce sont d'abord des hasards et des rencontres qui forgent votre destinée. Créez vous les occasions de parler à un maximum de gens bienveillants qui connaissent cet univers et qui vous orienteront au bon endroit.

 

* Je me mets dans le bon état d'esprit.

Dernière chose à faire avant de plonger dans le grand bain, arriver avec une attitude positive. Passer du monde corporate au monde startup est compliqué, et il n'y a rien de mieux que de se confronter à des situations concrètes avant de passer le cap. Par exemple, réaliser des missions via Side ou Comet permet d'approcher plusieurs startups de l'intérieur et donc :

- de comprendre ce qu'exécution veut dire

- de découvrir les missions de startups différentes

- de montrer aux fondateurs que vous êtes surmotivés pour rejoindre l'aventure ;)

 

Le programme LION te permet de faire tout ça à la fois et de rencontrer de nombreuses personnes traversant les mêmes questionnements que toi. Toutes les infos sur www.joinlion.co. 

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